C'est seulement dans un deuxième temps, avec la montée à partir des années 1970, du courant « différentialiste » du féminisme, que l'expérience de la grossesse et de l'enfantement est réévaluée positivement, comme une source de jouissance et de puissance pour les femmes.

La naissance n'a jamais été au c¦ur des mouvements et des études féministes. Ce colloque propose de s'interroger sur les raisons de cet évitement et d'étudier, depuis le XIXe siècle, cet impensé de l'histoire du féminisme.

Où en est-on aujourd'hui ?

Le mouvement féministe est devenu moins virulent, car ses revendications traversent l'ensemble de la société, même si l'égalité n'est pas encore là. Sur le front de la naissance, il semble bien que la plupart des femmes n'aient pas encore pris conscience que, sous prétexte de sécurité et de lutte contre la douleur, le pouvoir médical leur a confisqué une partie du pouvoir qu'elles avaient sur leurs grossesses et leurs accouchements.

À l'imitation de celles qui ont voulu autrefois se battre pour le droit à la contraception et à l'avortement, les femmes d'aujourd'hui, avec l'aide des sages-femmes, ne devraient-elles pas se mobiliser pour obtenir de mettre au monde comme elle l'entendent ?

Voir le programme détaillé :

http://wiki.naissance.asso.fr/index.php?pagename=FeminismeEtNaissance

Renseignements et inscriptions :

Association « Quelle Naissance », 185 Bld de Cluis, 36000 Châteauroux Tél. 06 08 77 01 69

Adressez 2 chèques de 75 euros libellés « quelle Naissance ». Le premier sera saisi fin juillet, le deuxième fin septembre.

Tarif jusqu'au 1er août : 150 euros, puis 180 euros passée cette date. Ce tarif comprend les travaux et débats, les trois repas, la soirée ballet théâtre et le repas dansant de ce colloque très convivial.