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Témoignages de parents

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mardi 13 juillet 2010

Manger autrement avec Orkos et l'Alimentation vivante !

Toute personne qui cherche à être en bonne santé tend à éliminer un maximum de facteurs reconnus nuisibles pour l'organisme : manque d'activité, cigarette, cuisson à haute température (en particulier les graisses et les sucres), additifs alimentaires, traitements chimiques sur les fruits et légumes, etc. Le mouvement de l'Alimentation vivante est né de ce principe. Un retour à la nature mènerait à un retour de la santé. Si manger bio et cru peut sembler triste au premier abord, on découvre vite qu'en élargissant son choix, les possibilités et le plaisir de manger sainement valent largement ceux d'une alimentation traditionnelle...

Mais où trouver un choix de qualité ? Dans tous les supermarchés, les noix en sachets possèdent une liste d'additifs longue comme le bras, les fruits sont traités chimiquement, mal mûris et sans goût. Alors, faut-il préférer les achats directs aux producteurs ?

Bien sûr ! Il faut faire confiance aux vendeurs qui ne voilent pas la véritable nature de leur produit, avec l'aide de formules publicitaires par exemple. On est tellement habitué à entendre par exemple qu'un produit est naturel, alors même que celui-ci a été transformé de multiples manières, que ce terme n'évoque plus grand chose à l'oreille de la plupart des gens. Savoir ce qui est dans son assiette est la règle de base des gens soucieux de leur santé...

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mercredi 7 juillet 2010

Témoignage : Ecovillage

Complément web au numéro 24

"Le projet d'écovillage est né doucement, mais sûrement, il y a environ 5 ans pour Nicolas et moi. Nous avions nettement envie de vivre autrement, d’autres valeurs, envie de faire vivre ces autres valeurs. Nous sommes allés faire un stage à l’association Terre et Humanisme (« chez Pierre Rabhi »), ce qui nous a fait faire un grand pas en avant puisque, dès notre retour du stage, nous avons rencontré un couple qui avait la même envie d’habitat groupé écologique que nous. Cela nous semblait évident : revenir à une vie plus simple, écologique tant au niveau environnemental qu’humain, vivre plus proche de la nature et de ses rythmes et vivre des relations aux autres dans une vraie sincérité, et dans la solidarité. Ce qui nous paraît fondamental pour les années à venir.

Une quinzaine de personnes se sont ensuite réunies autour de ce projet. Nous faisions des réunions régulières et allions visiter des terrains susceptibles de l’accueillir. Il fut cependant difficile (voire impossible) de trouver un lieu, ainsi qu'un statut juridique pour le projet, qui conviennent à tous. Nous avons donc, Nicolas et moi, décidé de trouver un terrain qui nous convienne et de trouver ensuite des personnes ayant envie de s’y installer. Nous avons rencontré Delphine et Stéphane via une annonce passée dans la revue Silence. Ils avaient le même projet et cherchaient un terrain. Ils étaient également prêts à s’engager et à participer à l’achat d’un terrain. Nous avons ensemble visité deux terrains qui convenaient à nos envies : l'un des deux nécessitait de trouver rapidement d’autres familles pour investir avec nous. Nous avons donc finalement acheté l’autre terrain, accessible aux budgets des deux familles. Nous avons choisi de créer une Société Civile Immobilière plutôt qu’une copropriété, pour ne pas être « propriétaires terriens » mais avoir des parts d’un projet, revendables à des gens souhaitant adhérer au projet.

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lundi 17 mai 2010

Témoignage : Les vertus du jeu

Complément web au Hors série n°6

Indispensable à la construction de l’enfant, le jeu permet d’alterner des périodes de plaisir et de tension, de relaxation et d’excitation, de solitude et socialisation offrant ainsi un éventail de possibilité à son cheminement.

Jean, 2 enfants raconte ‘’Autant notre fils de 7 ans adore jouer avec ses amis, autant lorsque nous rentrons à la maison, il file illico s’installer avec ses playmobils. Il entre alors dans un monde dont il semble avoir grand besoin pour se ressourcer après l’excitation d’un moment en groupe.’’ De plus, le jeu pourra s’avérer être un excellent allié lors de situations pénibles. Qu’il s’agisse de préparer un enfant ou au contraire de revivre avec lui des moments difficiles, il permet de s’approprier la situation et d’en devenir un acteur plutôt qu’une victime. Sans compter qu’en jouant un rôle, même le notre, il est souvent plus aisé de s’exprimer, de nommer ses peurs et de s’en libérer. Rose-Marie maman de deux enfants se rappelle : ‘’ Avant d’aller à l’hôpital nous jouions au docteur avec notre fille. C’était une façon de la préparer dans la sécurité du cocon familiale. De retour à la maison, souvent elle rejouait la scène avec ses poupées. Cela lui faisait un bien fou et nous donnait de nombreux indices sur la façon dont elle avait vécu le moment.’’

Pour finir, le jeu constitue un formidable lien entre les fratries et les générations, un moment de trêve, où chacun oublie ses tracas et ses exigences à l’endroit des autres. Un moment où il fait bon être ensemble tout simplement rassemblés autour d’une même activité. Et si le jeu a longtemps rimé avec confrontation au gré des différentes civilisations, arrive à présent un nouveau genre; celui des jeux de coopération où au lieu de compter les points, de coloniser des territoires ou de mettre à mort un adversaire, il faudra plutôt s’unir pour trouver une solution, protéger une espèce, venir à bout d’une mission. Une façon de cultiver la paix, de perpétuer les valeurs familiales qui nous sont chères et de faire ensemble après l’incroyable période du ‘’moi tout seul’’.

Témoignage : Le jeu imaginaire est le vrai travail de l’enfance

Complément web au Hors série n°6

Par Catherine Forest, maman élevant ses trois filles en famille. http://catherine-et-les-fees.blogspot.com

N’avez-vous pas parfois l’impression que c’était plus facile d’être mère dans le temps de nos grands-mères ? Pourtant, elles avaient tant à faire, ces femmes. Elles n’avaient pas la télé pour garder les enfants occupés pendant qu’elles accomplissaient leurs tâches ou encore un micro-ondes pour réchauffer un repas en vitesse avant le cours de gymnastique de la petite dernière. Mais peut-être justement que c’est pour cela qu’être mère à cette époque était plus simple. Les parents travaillaient physiquement, les femmes lavaient les vêtements à la main, fendaient le bois et travaillaient aux champs. Les jeunes enfants jouaient près d’elles et commençaient à les imiter dès qu’ils étaient en mesure de le faire. Les petits étaient portés en écharpe et n’étaient pas continuellement stimulés, ni constituaient le centre d’intérêt, ils participaient simplement à la vie de tous les jours à titre de spectateurs.

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Témoignages : Apprendre en jouant

Complément web au Hors série n°6

« Le jeu a une place importante dans les apprentissages de nos enfants. Il y a eu d'abord le vocabulaire pour lequel je fais particulièrement attention en glissant de temps en temps des mots qui les interpellent (ou non !) et ce dans n'importe quel jeu.

J'essaie aussi de "faire passer" des notions - de mathématiques : tri, classement, formes, avec les cubes et les balles. Ma fille apprécie aussi beaucoup le Monopoly Junior. - de géographie : en jouant avec les animaux que l'on place de manière à représenter la planète (les animaux du désert, de la savane, de la forêt, de la ferme, des océans...) ; puis, avec les playmobils, on joue aux explorateurs (jeu que mes enfants apprécient particulièrement). On joue aussi à découvrir les noms des pays, des continents, des océans, des mers, des massifs montagneux et des capitales en promenant nos doigts sur un planisphère affiché. - d'histoire : en jouant au château fort (toujours avec les playmobils) - de sciences : j'ai confectionné des organes en tissu avec lesquels ils rigolent bien en les plaçant et replaçant sur leur corps ou celui d'un autre, mais aussi en expliquant à qui veut bien les écouter à quoi sert chaque organe. Leur grand-mère leur a donné un crâne en plastique dont les dents se détachent de la mâchoire, ce qui leur permet d'apprendre le nom des dents en les faisant "tomber" tout en riant de bon cœur !

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Témoignages : Jeu et sexisme

Complément web au Hors série n°6

« Je trouve très difficile de distinguer ce qui vient "naturellement" et ce que l'on impose aux enfants en terme de jouets selon leur sexe. Mon aîné, Loïs, était gardé avec deux garçons plus grands, donc il n'avait à disposition que des jouets "de garçon". Avant d'avoir 2 ans, il est devenu complètement passionné par les voitures, et la réaction habituelle des gens face à ça, c'est "C'est bien un garçon !", comme si les filles ne pouvaient pas s'intéresser aux voitures. Je n'aime pas catégoriser comme cela, mais ce n'est pas évident d'éviter l'influence de la société.

On a fêté le Noël des 2 ans de Loïs avec sa cousine du même âge, et quand ils ont déballé tous leurs cadeaux, on aurait dit un cliché grandeur nature : Loïs avait eu des petites voitures et une grosse voiture de pompiers avec un casque et sa cousine un poupon avec tous les accessoires, biberons, etc. Ils avaient eu aussi chacun un ordinateur portable pour enfants, c'était le seul cadeau unisexe – est-ce que la technologie permettrait de moins discriminer les enfants ?

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Témoignages : Jeu et violence

Complément web au Hors série n°6

« Les jouets que j'évite volontairement, ce sont toutes les armes et les jouets de guerre. Depuis qu'il va à l'école, Loïs a déjà appris à tirer sur les gens avec son doigt pour les "casser", je trouve que ça suffit ! Parfois, ce n'est pas évident d'échapper à ce type de jouets. Ma mère, par exemple, achète des pistolets et des armes. Je le laisse jouer avec chez elle, mais je n'en ramène pas chez nous. Là, il a deux épées et un bouclier que l'on m'a donnés. Je suis moins négative vis-à-vis des épées, d'autant qu'il aime bien Zorro, que l'on regarde ensemble (malgré les combats, c'est plutôt soft, Zorro, je trouve).

Un truc qui m'énerve plus, c'est, par exemple, le traiteur chinois à côté de chez nous. Il fait plein de pliages en papier (fleurs, avions, etc.) qui décorent son magasin et il en donne généralement un à chaque achat. Quand je suis seule, il me donne souvent une fleur ; mais, si Loïs est là, il lui donne systématiquement un pistolet en papier... Même si Loïs ne s'y intéresse pas beaucoup : l'autre jour, il me demandait si le pliage pouvait représenter une voiture de course si on le tenait à l'envers ! »

Marjorie M., un enfant

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Témoignages : Parents et enfants en école Steiner

Complément web au Numéro 23

Notre aîné Gabriel, 3 ans et 4 mois, est dans un jardin d'enfants Waldorf depuis septembre 2009. Je dois vous dire que nous n'étions pas des férus de la pédagogie Steiner, que nous ne connaissions d'ailleurs pas du tout. Nous avons "croisé" le jardin d'enfants tout à fait par hasard. Une amie, dont les trois enfants sont allés au jardin d'enfants, nous avait proposé, quand Gabriel était petit, de venir aux fêtes que l'école organise et qui sont ouvertes à tout le monde (marché de Noël, fêtes des saisons, etc). Nous regardions cette pédagogie d'un oeil un peu sceptique, mais je dois reconnaître avoir été très agréablement surprise, dès ma première visite, par l'ambiance qui régnait dans ce jardin d'enfants. Et je me souviens surtout d'avoir remarqué combien les grands aidaient les petits (à monter les escaliers, à s'habiller...).Puis le moment du choix d'une école maternelle est arrivé et nous sommes allés discuter avec la jardinière, au cas où... pour finalement inscrire notre fils un mois après.

Le jardin d'enfants Waldorf me paraît un beau cadeau pour un petit enfant. Mon fils y fait du pain, de la peinture sur du papier mouillé, et surtout il joue, il joue librement, aussi bien dans le jardin qu'à l'intérieur. Tout cela sans jamais être jugé (qu'il frappe ou qu'il soit frappé) et sans jamais être stressé. Et, je le vois à la maison, son imagination ne fait que se développer de jour en jour : un bout de pain est un crocodile, un bateau, un oiseau.

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Témoignages : Instruction en famille selon la pédagogie Steiner

Complément web au Numéro 23

"Accueillir l’enfant avec respect, l’éduquer avec amour et lui permettre de grandir en liberté", tels étaient les mots que Rudolf Steiner employait pour définir sa pensée au sujet de l’éducation. J’ai décidé que j’allais faire l’école à la maison selon les indications de Steiner (pédagogie Waldorf) quand j’étais enceinte de mes premiers bébés, Mara et Aïsha, des jumelles identiques, à la suite de la lecture du livre You Are Your Child's First Teacher de Rahima Baldwin Dancy (Celestial Arts). Puis, rapidement, Mathilde s’est jointe au clan. Nous sommes donc à la maison, mon conjoint et moi (nous travaillons comme traducteurs pigistes à la maison) avec nos trois filles (5 ans et 3 ans) et ma grand-mère de 87 ans, sur une fermette d’environ 1 hectare qui abrite une vache, deux cochons, six porcelets, quatre lapins, deux canards, des poules, des chats et un grand potager.

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Compte-rendu intégral de la rencontre internationale de la pédagogie Steiner à Mougins(Alpes Maritimes) en février 2010

Complément web au Numéro 23

Le 26, 27 et 28 février 2010 avait lieu à Mougins dans les Alpes Maritimes le congrès international de la pédagogie Steiner sur le thème : Rencontre de Printemps de la petite enfance.

Animé par des intervenants de qualité tels que Michaela Glocker : Pédiatre dirigeant la section de médecine anthroposophique au Goetheanum à Dornach (Suisse) et formatrice des jardinères Warldorf, ainsi que, Geseke Lundgren, coordinatrice du mouvement mondial de la pédagogie Steiner et formatrice à Stockolm (Suède).

Synthèse des deux premières conférences "Le développement du petit enfant dans le miroir de la biographie" et "Marcher-Parler-Penser".

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