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Témoignages de parents

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jeudi 8 décembre 2011

Recherche de témoignages autour des rituels du coucher

Je cherche des témoignanges de parents afin de m'aider dans mon projet de diplôme. Je travaille sur le rituel du coucher de l'enfant. Racontez moi comment se passe ce moment avec votre enfant. Quelles angoisses disparaissent lors de ce moment ? Quelles activités faites-vous ? Combien de temps dure t-il ? Le doudou l'aide t-il a s'endormir ?
N'oubliez pas de préciser l'âge de votre enfant.
Merci d'avance pour vos réponses.

Milène CULLERIER milene.cullerier@wanadoo.fr 06 13 84 10 74

mercredi 18 mai 2011

Témoignages : les différents courants de l'alimentation vivante

Complément web au N29

Voici de nombreux témoignages sur les différentes manières de manger cru : crudivorisme, frugivorisme, alimentation originelle, et même régime paléo !

Crudivorisme

Irène Grosjean, naturopathe : "Je suis végétarienne depuis cinquante-cinq ans, avec une crudité à chaque début de repas. Et puis, je me suis rendue compte que le cuit n'était pas idéal, car il ne contenait pas de vie, les molécules y sont mortes. Cette énergie de vie manquante est, dans l'alimentation actuelle, remplacée par des excitants, dont la viande. Mais on n'a pas un système digestif de carnivore ! Alors, on stocke ce qu'on ne peut pas digérer. En effet, notre corps est composé de deux tiers de liquide. Or, nous n'avons que cinq litres de sang. Sur une personne de soixante kilo, il y a donc 40 kilo de liquide, dont une trentaine de litre dont la médecine ne se préoccupe pas. C'est dans ce liquide que l'organisme stocke ses résidus. Cela cause de la fatigue et, régulièrement, le corps entreprend de se nettoyer à l'aide des maladies. Et qu'est-ce qu'on fait, dans notre société ? On empêche le corps de se nettoyer à grand coup de médicaments. Cela s'appelle le progrès… et crée des maladies de plus en plus profondes. On a fait des médecins des prescripteurs de médicaments et d'opérations. La naturopathie, au contraire, s'attache à la prévention : révéler à l'individu comment recouvrer la santé. Je mange donc des aliments vivants, des végétaux. C'est ce qu'on trouve dans la nature et qu'on mangerait si nous n'avions pas d'outils sous la main ! Des fruits, de préférence, car on a un système digestif de frugivores, comme les primates. Cela ne veut pas forcément dire qu'on descende du singe, mais, en tout cas, notre système digestif est tout à fait similaire, avec un système digestif long et de petits reins. Je mange aussi des racines, des feuilles. Comme les primates, d'ailleurs. C'est l'alimentation que la nature a prévue pour nous ! Cela permet de nettoyer les liquides dans lesquelles les cellules baignent. C'est d'ailleurs pour moi le travail d'un naturopathe que de veiller à nettoyer ces liquides. Les crises d'élimination seront différentes en fonction des individus car l'organisme utilise son système le plus fort pour se détoxiquer. C'est vrai qu'il y a peu de naturopathes qui ont une alimentation crue. Quand j'ai étudié la naturopathie il y a cinquante-cinq ans, on parlait très peu d'alimentation vivante. Ce sont les américains qui sont les leaders de ce mouvement qui émerge seulement à présent en France… Je pense que le point de départ de tous nous systèmes, c'est la respiration, l'alimentation, le sommeil et l'élimination. Mais c'est l'alimentation que nous avons le plus déréglée ! Les supermarchés sont remplis de riens pour lesquels on détruit les forêts, pour emballer ce vide…" http://www.santenaturopathie.com (divers témoignages sur le site internet)"

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Témoignage "BARF" : à propos de l'alimentation crue des animaux domestiques

Complément web au N29

"Un chien est un carnivore opportuniste et il n'a pas le système digestif qui lui permette d'assimiler l'alimentation végétale, à moins de rendre les nutriments accessibles en cassant les cellules, au mixeur par exemple, mais, cela dit, un chien nourri uniquement de légumes ne grossit pas… Pour ma part, j'ai commencé par me fournir auprès d'un vendeur de viande pour animaux : j'ai bénéficié ainsi de prix très intéressants. Si on a un ou de gros animaux, avoir un congélateur est indispensable. Avec mon dogue allemand et ma labrador, il faut compter deux kilos de viande par jour, voire plus... Aujourd'hui, je me fournis à l'abattoir : les cuisses de poulet fermier sont à 2,5 euros le kg, c'est de la jolie viande... Ou, parfois, par flemme de faire la queue, je prends les premiers prix au supermarché : des cuisses de poulet. Je nourris mes chiens à base de poulet parce que la femelle est allergique, du moins sensible, à beaucoup de choses et que le poulet passe très bien... Les cuisses, en plus, c'est la proportion idéale de viande/os et très facile à quantifier... Pour varier, de temps en temps, je prends de la poitrine d'agneau, de porc, etc. Attention, suivant les régions du monde, le porc peut être porteur de la maladie porcine Aujeszky, inoffensive pour nous, mais mortelle pour les chiens... Cela dit, j'avais fait des recherches et ça fait plusieurs décennies qu'aucun porc français n'a été porteur de cette maladie, mais on la retrouve chez les sangliers par contre. Du coup, j'ai décidé de prendre le risque, si on peut appeler ça un risque... par contre, je m'assure toujours de l'origine géographique de la viande. Niveau organisation, je me fournis pour un mois, et je conditionne en sachets quotidiens que je stocke au congélateur. En hiver, je prends soin de décongeler la viande, l'été je la donne telle quelle... Ma femelle est habituée et n'a jamais eu de diarrhées à cause de la viande gelée, et cela l'oblige à mâcher ! Elle gobe sinon… Quant aux compléments, au début et durant leur croissance, j'y faisais bien attention... Maintenant, ça se réduit à du yaourt ; des restes de légumes : par contre, attention à ce qu'il n'y ait pas d'oignons, qui sont mortels pour le chien ; des œufs de temps en temps ; restes de poisson, parfois du poisson entier... Mon autre chien a démarré au BARF à la maison (au départ avec des poussins entiers) mais, arrivé à plus de "diversification", il s'est avéré qu'il est très très sensible au ratio viande/os. Si trop de viande, il a la diarrhée et, si trop d'os, il est constipé au point de hurler. En toute logique, pour mes cochons d'Inde, je ne voulais pas acheter de granulés et encore moins du mélange de graines ! C'est le meilleur moyen pour qu'ils aient un déséquilibre : abcès dentaires et, si pas soigné, mort de l'animal... Les cochons d'Inde trient et délaissent les granulés extrudés qui leur apportent les fibres soit disant indispensables. Le cochon d'Inde est avant tout un herbivore, les graines ne sont pas la base de son alimentation. Il en va de même pour les lapins, chinchilla, octodons... Du coup, je leur donnais du foin à volonté. Et je les mettais dans l'herbe autant que possible. Une fois par jour, je leur donnais un légume ou un fruit riche en vitamine C : le cochon d'Inde, avec le singe, est le seul animal qui, comme nous, ne synthétise pas seul cette vitamine, il est donc indispensable de la trouver dans la nourriture... On peut complémenter avec, mais je n'en voyais pas l'intérêt, avec une alimentation ciblée et variée… Au niveau financier, même pour les chiens, cela ne me coûte pas plus cher que les croquettes… À condition de trouver de bons tarifs pour la viande."

Stéphanie

À lire aussi : http://michelleailes.canalblog.com/archives/2008/02/26/8105307.html

mardi 22 mars 2011

Ma belle-mère et moi

Dimanche midi autour de la table familiale, vous découpez soigneusement le gigot quand pour la dixième fois, la voie flûtée de votre belle-mère s’élève : « Tiens, Paul n’a toujours pas sorti ses pré-molaires ? C’est étonnant, son père avait toutes ses dents à 13 mois…Remarque, il buvait du lait de vache… ». Votre main se crispe frénétiquement sur le long couteau pointu que vous tenez et l’envie furieuse de le lui planter entre les deux épaules vous saisit. Bref vous êtes en colère, vous, l’adepte de la non-violence… Alors, que faire?

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lundi 21 mars 2011

Visites post-naissance : oser suivre son instinct

Complément web au N28

Mette S-J, trois enfants : « Mon mari a été bouleversé par la naissance de notre première fille. Il est tombé malade pendant deux jours : il avait besoin de « digérer » son arrivée ! Le troisième jour, il est venu nous voir, et a fondu en larmes devant le berceau. On se tenait la main, je pleurais moi aussi. Je sentais que c'était un moment très fort, que notre famille se rencontrait vraiment pour la première fois. Quelle émotion... A ce moment-là, la porte s'est ouverte, et une collègue de travail est arrivée en disant « C'est moi ! ». Le moment s'est arrêté, je me suis sentie terriblement frustrée... D'ailleurs ma fille s'est mise à pleurer ! Évidemment, je n'ai pas du tout profité de cette visite... Pour les deux naissances suivantes, j'ai demandé à mes parents de venir de Suède, mon pays natal, pour s'occuper des aînées, mais les visites à l'hôpital ont été réservées à mon mari. Mes parents et nos amis rencontraient le bébé à mon retour à la maison. J'ai senti que ces longs moments à trois, juste nous deux et le bébé, nous permettaient de faire connaissance d'une façon privilégiée. Nous n'avions à nous occuper de rien d'autre que d'être ensemble »

Nathalie W, enceinte de 7 mois et demi : « J'ai signifié à ma famille et à mes amis que nous ne souhaiterions pas de visites avant un certain temps, mais je ne me sens pas du tout comprise. J'ai l'impression que tous sont persuadés qu'il s'agit d'une lubie de femme enceinte et que je changerais d'avis quand le bébé sera là... Mon beau-père me dit que la joie se partage, que c'est égoïste de notre part. Ca me laisse vraiment désemparée. J'aimerais qu'on prenne soin de moi, qu'on me respecte en tant que future mère, plutôt que de commencer à me critiquer. J'ai vraiment envie de vivre ça, peut-être seulement une journée, et j'ai du mal à comprendre pourquoi on me le reproche déjà »

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samedi 29 janvier 2011

Témoignages : Nos enfants face au danger

Complément web au N27

"Anselme, 3 ans et demi, participe à la préparation du feu. Il aime remettre du bois quand le feu s'éteint. Nous le laissons faire et il est très prudent. Ces derniers jours, il veut qu'on lui allume une allumette et veut la tenir et la souffler quand il estime que ça devient dangereux. Quand je le regarde faire : je le vois très concentré, il acquière une certaine estime de lui, une force et un courage. Je reste cependant toujours près de lui et je pense que je vais lui apprendre très vite quels gestes faire en cas de problème pour éteindre le feu." Isabelle H.

"Quand mon fils avait un an, je l'emmenais déjà en montagne avec moi, jusqu'aux sommets. Au lieu de lui dire de ne pas s'approcher du bord, je l'ai toujours laissé faire en l'accompagnant et en lui montrant que j'étais prudent. Plus tard, c'est lui qui me recommandait de faire attention !" Bruno F.

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Appel à témoignages : utilisation de l'écharpe

Quelles sont les autres utilisations que vous faites de l'écharpe de portage ? Mis à part porter votre enfant, évidemment, comment utilisez-vous l'écharpe ?

Vous arrive-t-il d'en faire un hamac, de l'utiliser pour y asseoir le bébé dans une chaise ou dans un caddie, ou quoi que ce soit d'autre ?

Envoyez-moi vos photos et l'explication de comment vous vous y prenez. Il me faudra également votre prénom et l'initiale de votre nom de famille, ainsi que le nombre d'enfants que vous avez.

Répondre par mail : stephanie@grandirautrement.com

Merci beaucoup par avance !

mercredi 1 décembre 2010

Mastite : comment vite en finir

Complément web au N26

« Après deux mois d'allaitement où tout se passait très bien depuis la naissance, où j'avais créé un lien très fort avec ma fille, j'ai eu, du jour au lendemain, un engorgement qui ne partait pas, qui devenait de plus en plus douloureux, et j'avais 39 °C de fièvre. C'était devenu dur à gérer, surtout que je devais m'occuper de ma fille ainsi que de mon premier enfant. J'ai pris conseil auprès d'une sage femme consultante en lactation pour qu'elle puisse m'aider à aller mieux. Le lendemain, cet engorgement-là était partit. Seulement, j'en avais un nouveau sur l'autre sein, et le surlendemain j'avais les deux seins engorgés, dont un où le lait ne s'écoulait même plus. J'ai eu également un mamelon enflé et très douloureux. La fièvre ne baissait pas. Je vivais un enfer, physiquement et moralement, j'avais l'impression de ne plus en voir le bout. J'ai consulté un médecin généraliste (je n'ai pas osé appeler la sage-femme de peur de la déranger une seconde fois), qui m'a dit que le mieux était de stopper l'allaitement. Je l'ai écouté car je ne savais plus quoi faire d'autre ; j'ai donc eu un médicament pour couper le lait et des antibiotiques pour prévenir d'une infection. Moi qui souhaitais allaiter le plus longtemps possible... En quelques jours, je suis passée d'un allaitement où tout roulait à un arrêt brutal fait à contre-cœur. Le moral était au plus bas ; mon mari était là mais, moi, je vivais ça comme un deuil.

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vendredi 8 octobre 2010

Appel à témoignages de papa autour de la naissance

Dans le cadre d'un projet de fin d'étude à l'institut de formation des doulas ( http://doulas.info/ ), nous recherchons des témoignages.

Le sujet portera sur la naissance et les papas. La parole est donnée aux papas pour qu'ils puissent exprimer la manière dont ils ont vécu la naissance de leurs enfants et les émotions ressentis.

Nous recherchons ces témoignages sous formes de textes, photos ou autre.

Nous comptons en faire un recueil que nous présenterons à la fin de notre formation et qui restera dans les archives de l'institut. Ces archives sont souvent exposées à la journée des doulas à Paris.

Vous pouvez m'envoyer vos témoignages à veuzoue@gmail.com

Merci d'avance de la part de Barbara, apprentie-doula

mardi 21 septembre 2010

Appel à témoignages autour du sommeil

1) La fin du cododo...

Comment cela s'est terminé chez vous ? A l'initiative de qui ? L'enfant ou les parents ou d'un commun accord ? Le cododo avec les parents a-t-il cessé en faveur d'un cododo dans la fratrie ou d'un lit par personne ?

2) Comment vous organisez-vous pour le cododo ?

Utilisez-vous un grand matelas, un berceau spécial, plusieurs matelas... ? Partagez-vous le lit ou la chambre ? Comment faites-vous à l'arrivée d'un deuxième enfant ? D'un troisième, etc. ?

3) Comment gérez-vous le change la nuit ?

Quel type de couches mettez-vous la nuit ? Comment faites-vous les changes pour que cela n'embête personne la nuit ? Si vous pratiquez l'hygiène naturelle, comment cela se passe la nuit ?

4) Des mots d'enfants sur le sommeil

Aiment-ils dormir ? Parlent-ils de leurs rêves ? Quelle vision ont-ils du cododo ? De leur chambre « de grand » ?

5) L'intimité du couple quand on pratique le cododo

Où, quand, comment l'intimité du couple se transforme quand on dort avec son(ses) enfant(s) ?

Pour les témoignages, nous avons besoin de connaître le prénom du témoin, l'initiale de son nom et le nombre d'enfants. Si cela est souhaité, le prénom peut être modifié.

Pour les photos, il nous faut savoir quel nom indiquer pour le crédit photo.

Merci d'avance de répondre par mail : stephanie@grandirautrement.com

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