Mon enfant est précoce
Par Grandir Autrement le mardi 20 janvier 2009, 15:31 - Témoignages - Lien permanent
« Mon bambin passait des heures à jouer aux puzzles. À 3 ans, il pouvait faire des puzzles d’au moins 60 pièces (avec mon aide, mais simplement parce qu’il ne voulait jamais jouer sans moi). À 2 ans et demi, il comptait jusqu’à dix, à 3 ans et demi il commençait à vouloir déchiffrer tout ce qu’il lisait dans la rue (ou dans les livres) et à écrire. Je me souviens surtout qu’à 4 ans et demi, si on lui demandait par exemple « Combien font 16 et 16 ? », il réfléchissait deux secondes avant de s’écrier « 32 ! », ce sans compter sur ses doigts.
Un jour, à la même époque (il y avait des grèves et il n’avait donc pas beaucoup école), j’avais pris un jour de congé pour le garder et je me suis dit « Puisqu’il aime tant calculer, pourquoi ne pas nous amuser à poser des additions ? ». Et voilà que je lui montre comment faire des additions à deux chiffres. En quelques minutes, il avait compris le principe. De même pour les additions à trois chiffres. Me demandant jusqu’où il pourrait aller, je commence à lui montrer comment faire des multiplications du type : 21 fois 5. Même ça, il avait compris, et ce, le même jour ! J’en étais sidérée.
Je savais donc que mon fils était très intelligent et avait des facilités concernant l’apprentissage, surtout en mathématiques. Je me disais « Oui, il est peut-être surdoué, mais qu’est-ce que ça change ? » Et bien, aujourd’hui, je sais que ça change beaucoup de choses et que le savoir m’aurait aidé à faire face à certaines difficultés. Je ne savais pas par exemple que les enfants dits « précoces » étaient en général hypersensibles. D’où une tendance au retrait ou, au contraire, à l’opposition. Ce pourquoi je ne comprenais pas certaines réactions de mon fils, ni son anxiété. Apprendre que les enfants dits « précoces » sont souvent malhabiles de leurs dix doigts, qu’ils ne supportent pas l’échec, que leur facilité peut leur donner du mal ensuite à fournir de l’effort quand c’est nécessaire, m’a permis d’une part de réaliser que j’avais été une telle enfant (et donc de travailler sur moi, notamment en ce qui concerne le fait d’avoir tendance à me sentir énervée quand mes enfants n’arrivent pas à faire quelque chose, alors même que la raison me dit que c’est tout à fait normal que tout ne s’acquiert pas comme par magie) et, d’autre part, de mieux accompagner mon enfant. J’essaie par exemple de privilégier la manipulation dans ses apprentissages, de lui faire faire plus de travaux manuels, d’accompagner sa frustration quand le résultat d’une de ses créations ne lui plaît pas et de le valoriser le plus possible. Par exemple, il ne savait toujours pas faire ses lacets à 8 ans. Aujourd’hui, à 10 ans, il sait les faire mais encore avec du mal et, au lieu de lui dire que ce n’est pas croyable (tout en étant irritée, me rappelant sans doute combien j’étais moi-même frustrée quand je peinais à faire les miens ?), je lui fais remarquer les progrès qu’il a accompli.
Si j’avais su tout ce que je sais aujourd’hui sur les enfants dits « précoces », je n’aurais pas laissé mon fils s’enliser à l’école dès la classe préparatoire et j’aurais pu éviter qu’il perde autant confiance en lui aussi. Cela dit, à présent, il a déjà retrouvé beaucoup de cette confiance et j’espère que cela continuera ainsi. »
Amandine C., deux enfants
Commentaires
Bonjour,
je pense que mon fils est un "rapide" dans l'apprentissage. Il aura 4 ans fin avril. Je ne pense pas qu'il saura additionner 16 et 16 à 4,5 ans (quoique ?!), mais il est assez en avance par rapport à d'autres enfants qui l'entoure. Tu précises que de savoir plus tôt que ton enfant est précoce t'aurai aidé, mais comment évaluer cette précocité ?
Mon fils est dans une école Montessori et il a été remarqué par les éducatrice comme enfant "rapide pour apprendre". Est-ce que ça suffit pour dire qu'il est "précoce" ?
Merci pour ce partage.
A 6 mois mon fils jouait une demi heure avec une fermeture eclair, arrivant à l'ouvrir et la fermer, a 3 ans il faisait un puzzle 99 pièces, a 5 ans 1/2 il compte jusqu'à 80 (facile) et déchiffre déjà bien. Pour l'écriture il s'amuse à écrire à l'envers quand je suis en face de lui, au cas ou je n'arriverais pas à lire... Je pense qu'il est précoce mais tellement réservé à l'école... Pour le comportement je retrouve vraiment ce que tu décris, mais comment être sûr et quel intérêt concrètement? merci
Je pense qu'il peut valoir le coup de passer des tests avec des professionnels, surtout pour les enfants qui sont dans des écoles "classiques" et ne peuvent pas bénéficier d'un accompagnement personnalisé.
Savoir que son enfant est dit précoce peut s'avérer très intéressant pour pouvoir l'accompagner, notamment en ce qui concerne les difficultés que peut connaître un tel enfant (par exemple, l'hypersensibilité). Tout cela est expliqué dans l'article paru dans notre numéro 15.
Mon fils a 2 ans, il sait compter jusqu'a 10 (dans 2 langues) et il comprend la notion de quantité (donc il sait que 2 points sur une feuille = 2), il connait toutes les lettres de l'alphabet (dans 2 langues aussi), il sait épeler tous les mots qu'il voit, il arrive à faire des puzzles de 15-20 pièces... il passe sa journée à lire des livres, a compter, à jouer avec ses lettres et ses chiffres en mousse qu'il dispose par terre pour pouvoir "lire" et compter...
J'etais loin de penser qu'il puisse etre précoce... Ca m "inquiete" un peu tout ca... J'imagine qu'il va falloir le suivre de très près pour eviter qu'il ne se sente isolé et incompris...
ah la précocité ! un défi, un investissement aussi auprès du bambin et de sa fratrie mais quelle aventure! l'hypersensibilité permet des échanges vrais parfois exagérés!dans l'amour comme dans la colère!et le mode de pensée assure une sacrée créativité fort stimulante!bon courage à toutes et tous, parents et bambins!
Bonjour Amandine,
je réalise un sujet pour une émission télévisée sur les enfants précoces. Seriez-vous intéressée?
Pouvez-vous me répondre au plus vite à : mademoiselle-pam@hotmail.com
Merci d'avance,
Pamela.
je ne suis toujours posée une question :"comment des parents avec des echecs scolaires +++peuvent avoir un petit gars aussi intelligent?" il est en ce1 avec un an d avance et il est dans les premiers
test de qi realisé suivi par un psycologue (ah lala que ça coute cher!!!!) il a beaucoup de méchanceté avec son petit frére il tape beaucoup et cri enormément
La précocité peut parfois engendrer des difficultés relationnelles.
Les enfants qui ont des facilités dans certaines matières comme les mathématiques sont parfois en retard dans d'autres matières comme la lecture ou l'écriture.
Généralement ces enfants ont tellement de facilités dans une matière qu'ils se retrouvent frustrés de devoir apprendre certaines autres et s'énervent d'un apprentissage normal qu'ils trouvent laborieux pour eux...
Attention aux parents de les aider alors car bien entendu ces enfants sont fragiles et réservés...
Valorisez les et ne les accablez pas quand ils font de petites fautes dans leur parcours scolaire.
Ne cherchez donc pas à les faire aller plus vite que la musique...
Guillaume.
Bonjour, à l'occasion de l'ouverture d'une école primaire spécialisée dans la prise en charge des Enfants Précoces dans l'Est Parisien, l'AEP France organise le vendredi 13 mars 2009 à 20 heures, dans la salle de conférences de l’Hôtel de Ville de BRY sur MARNE ( 1 grande rue Charles de Gaulle 94360) une Conférence de Monsieur Eric TURON-LAGOT (Psychologue spécialiste du surdouement) sur le thème « Surdoués, Précoces…Comment les détecter ? Comment les aider ? ». Pour plus de renseignements, merci de nous envoyer un mail à ecole.aep94@gmail.com.
Bonjour,
J'apporte mon témoignage de parents d'enfants précoces. Dépisté trop tard nous n'étions pas préparés. Nous avons menez un parcours du combattant, pour notre enfant, qui un travail de longue haleine de pateince de tolérance et d'amour... Mais aussi teinté d'énormes difficultés relationnelles au sein de la famille et du milieu scolaire.
Notre enfant amaintenant 18ans et a enfin trouvé sa place dans le monde ds adultes. Avec le temps les difficultés se sont estompées. Alors bon courage à tous les parents d'nfants précoces.
Ma fille a 3 ans et demi est une véritable tornade = elle compte jusqu'à 80, connait toutes les lettres, dessine et colorie parfaitement et finit son travail ( parfaitement effectué) un quart d'heure avant les autres. C'est elle qui montre souvent à son frère de 7 ans er demi comment dessiner. Elle parle parfaitement avec un vocabulaire adulte, mange et s'habille seule depuis qu'elle a 18 mois. Elle doit rentrer en petite section (elle est en toute petite section) et j'ai demandé qu'elle soit avec les moyens. Elle s'ennuie en classe et fait alors beaucoup de bêtises. Je suis souvent désarçonnée par ses réponses et par sa vivacité d'esprit. J'ai peur que bientôt elle ne dépasse son frère concernant les apprentissages !!!
Bonjour,
Je viens de faire passer les tests à ma fille de 8 ans qui sont positifs. Depuis qu'elle était bb, elle était déjà très intelligente et vive. A 6 mois, seuls les livres l'interressaient, les jouets n'attiraient pas du tout son attention. Aujourd'hui, elle répond aux questions de "Questions pour un Champion" "chiffres et les lettres"... ! Par contre, effectivement, elle est très maladroite et difficile émotionnellement parlant. De plus, elle a des obsessions, une peur de l'échec et présente des tics. Je me fais du souci pour l'avenir car l'on m'a dit que les enfants précoces échouaient souvent au collège et puis étaient mal dans leur peau ! Si vous avez des témoignages, c'est avec plaisir que je les lirais. Merci
Bonjour,
Maman et professeur d'EIP (Enfants Intellectuellement Précoces), je sais comment l'image qu'on peut avoir de ces enfants est bien souvent fausse. Loin d'être un petit génie qui réussit tout, l'enfant précoce rencontre beaucoup de difficultés liées à son mode de fonctionnement qui est différent des autres enfants. Lorsqu'un enfant peut voir une fleur, un enfant précoce voit la fleur, la sent, veut la toucher, se souvient lorsqu'il en a cueilli des fleurs de la même couleur avec sa maman, du temps qu'il faisait lors de cette cueillette, des chaussures qu'il avait... bref tous ses sens et sa mémoire sont en éveil. Là, où certains focalisent, lui part à tous azimuts.
Et c'est à l'école que cela coince le plus souvent!
Faire tester mon enfant très tôt par un psychologue spécialiste a permis de détecter sa précocité et mieux le comprendre grâce au bilan psychologique. Par la suite, cela m'a permis d'adhérer à l'association nationale pour les enfants précoces où le partage d'expériences des nombreux parents dans la même situation est un soutien précieux.
Bonjour,
lorsque je lis tous ces commentaires qui listent ce que sait faire son enfant par rapport à sa classe d'âge, j'ai envie de dire qu'il ne faut pas s'arrêter là. Assimiler l'enfant précoce simplement à un enfant qui sait apprendre plus vite qu'un autre de son âge est une erreur.
Un enfant précoce c'est plutôt un enfant qui fonctionne différemment. J'aime beaucoup en revanche le message précédant. "L'enfant à la fleur!"fOui, il ne faut pas confondre l'enfant précoce avec un enfant intelligent, scolaire. Certes certains enfants précoces sont premiers de classe mais ce n'est pas toujours le cas. La majorité d'entre eux sont freinés voire fauchés en plein élan par leur différence en milieu scolaire. Ils se démotivent , planent et râtent les bonnes infos ce qui les place parfois en échec scolaire dès le primaire!
Ma fille, pleine d'espoir à chaque rentrée scolaire déchante vite. A l'école, on apprend peu à peu et à force de répétition... tout ce que hait l'EIP! Alors, oui il faut prendre son mal en patience en attendant de découvrir la vrai vie...
Ce qui est le plus important à mon avis, c'est de savoir réellement si votre enfant est précoce par le passage de tests chez un spécialiste COMPETENT. Cela aide à comprendre ses réactions exagérées, sa sensibilité exacerbée et surtout cela permet de majorer sa confiance en lui, moteur essentiel pour son équilibre. Il faut absolument faire faire les tests par un psychologue COMPETENTet ce, le plus tôt possible.
N'attendez pas en revanche un mode d'emplio de sa part. Même les meilleurs ne donnent pas LA recette. Un EIP c'est un travail d'accompagnement et de réadaptation de tous les instants!
Au passage je remercie l'Association Nationale pour les EIP pour l'aide et les précieux conseils qu'elle m'a apportée dans les moments difficiles. Surtout, je me suis sentie moins seule, moins "honteuse" de la différence de ma fille. C'est à mon tour d'aider les autres parents qui peuvent être déroutés par une telle différence à assumer, pas à cacher!
Je ressens le fait d'avoir des enfants précoces à la fois comme une grâce ( pleins d'humour, d'hypersensibilité, leur mémoire extremement fine et multisensorielle nous surprend toujours, capables d'une empathie peu commune avec les autres, excessifs en tout, vifs, curieux, étonnants, oui, étonnants); et en même temps difficile, surtout par le regard péjoratif que l'institution scolaire pose sur eux. chez nous, on aime ensemble apprécier chaque petit bonheur de la vie, et on met de côté tout ce qui est scolaire. oui, ils ont beaucoup de facilités, mais aussi beaucoup de mal à comprendre ce que veut dire travailler ( j'étais pareille, alors je comprends !). quand on parle du collège à la maison, c'est souvent pour dire en gros : c'est un mauvais moment à passer, oui, il y a beaucoup de rabachage, d'ennui, de manque de sensibilité de la part des adultes responsables,de manque de créativité, oui, tu as l'impression qu'on vous prend pour des demeurés, mais bon, c'est un mauvais moment à passer, l'essentiel pour moi, c'est que ne s'éteigne pas leur désir de vie ( ce qui est un risque certain, car ils sont tellement sensibles à l'injustice, à la bêtise humaine, ils perçoivent et ressentent tout au centuple). que faire ?? Souvent, je me dis que nous aurions dû les déscolariser, avoir une vie plus alternative, plus proche de notre ressenti intérieur, l'école n'étant pas le meilleur lieu de socialisation pour eux ( souvent rejetés, incompris ou alors ils s'"anesthésient" volontairement pour être coute que coute comme les autres, c'est tellement dommage. oui, quand je pense aux enfants EIP à l'école, c'est la notion de gachis qui me vient en premier à l'esprit.).
Bref, chez nous, le scolaire reste à une place très très discrète, ce n'est pas du tout ce qu'on met en premier dans notre vie avec 3 EIP ( deux collégiens et un lycéen, avec un an d'avance mais ça, ça ne veut rien dire).
Lisez l'excellent livre de Jeanne Siaud-Facchin ( cela m'étonnerait qu'elle ne soit pas aussi une zèbre, elle, avec une telle sensibilité, justesse de ton). Tout ce qui est décrit dans ce livre est tellement juste ( par exemple leur difficulté avec l'implicite, la pragmatique de la communication, etc !!!!). je me répète, mais c'est peut-être le message le plus important qui me vient à l'esprit en ce moment : pour un EIP, la vie, c'est principalement en dehors de l'école( discuter avec des adultes, observer la nature, être accepté et respecté tel qu'il est, et pouvoir se montrer tel qu'il est, car à l'école, il va vite apprendre à cacher son être profond (voici ce qu'il entend : "toi, monsieur je sais tout, tais toi !! tiens, mets toi donc au fond de la classe !".....). Des témoignages d'anciens EIP qui ont été maltraités par le système scolaire, il y en a à foison !
je voulais encore ajouter cette anecdote, preuve de la grande méconnaissance des particularités des EIP , y compris chez les pédopsychiatres : un pédopsychiatre m'a dit l'autre jour "oh, vous savez, ceux qui ont eu leur bac dans ma génération étaient tous des enfants précoces, puisque c'était seulement 10%des jeunes d'une tranche d'âge qui devenaient bacheliers" : j'ai pensé que ,encore une fois, étaient confondus réussite scolaire ( qui peut être due à un travail acharné et laborieux, à un milieu familial stimulant et favorable au niveau culturel, etc); et d'autre part fonctionnement cérébral particulier et radicalement différent des EIP,, n'entrainant pas forcément la réussite scolaire par ailleurs !
Mais bon, je n'ai rien dit , ce n'est pas à moi de former les médecins non plus !La formation continue, ça existe !
Bonjour,
Mon fils(HEIP) a 16 ans en terminale S, se motive en fonction des profs "passionnés" par leur matière! autrement il peine beaucoup et reste très moyen .. peut donner le résultat en math sans passer par la même méthode donc mauvaise note ..vous comprendrez... Il doit choisir un métier et ne sait pas ce qu'il aimerait faire, c'est un gros problème car les échéances de pré inscription arrive bientôt, j'aimerais avoir vos expériences après le BAC. REUSSISTENT - ILS EN FAC? ou autres? merci et a bientôt de vous lire.
@Elisabeth
personnellement, j'avais un peu le même profil en terminale S spé.math (sans les 2 années d'avance) : un raisonnement intuitif qui mène au résultat, mais qui ne paye pas au niveau des notes.
j'ai poursuivi en IUT Informatique : ça ressemble à des maths, ça a une démarche scientifique, mais la méthode n'est pas figée... bref exactement ce qui fallait. peut-être une suggestion à lui faire ?
(attention face aux idées reçues sur les filières "pro" ou "technologiques" pour les élèves issus de S, notamment de la part des profs de lycée: celles-ci ne sont pas des voies de garage, elles amènent également aux autres filières du LMD)
Voici le lien vers une conférence très intéressante présentant le sujet traité dans ce billet :
http://www.unaf.fr/spip.php?rubriqu...
(durée : environ 2h)
des notions évoquées dans la conférence sont sur le site de l'anpeip
http://anpeip.org/modules.php?name=...
Bonjour à tous,
Je suis très heureuse d'être tombée sur ce site. Maman, d'un petit bout de trois mois, et très précoce enfant, je suis terriblement angoissée à l'idée que mon petit Karl le soit aussi. En effet, j'ai vécu un véritable calvaire à l'école. Je n'ai pas été en maternelle plu de trois semaines. J'étais maladroite (et gauchère...) et ma maîtresse ne me donnait rien à faire. Du coup je suivais les cours de CP. Je ne saurais pas dire si ma descolarisation jusqu'en CE1 à été une bonne chose. Mais en tout cas, je me suis sentie extra terrestre jusqu'au lycée. J'ai été en échec scolaire dès le collège et j'ai eu mon bac tant bien que mal avec 10,001 de moyenne!! La fac a été une catastrophe. Je ne suis quasiment jamais allée en cours. Et puis j'ai laissé passé du temps, j'ai travaillé tant bien que mal et j'ai repris mes études à 27 ans. Au jourd'hui j'ai un bac plus trois passé haut la main, mais que de difficultés depuis petite avec les apprentissages et avec les relations humaines...
Alors quand mon toubib m'a dit, quand Karl avait trois semaines, qu'il serait sûrement précoce, je vous avoue que j'ai été partagée entre fierté et peur... je le regarde évoluer effectivement très vite. Il est très empathique, dort peu, observe tout, il imite déjà des gestes simples etc... J'aimerais donner à mon fils un bon épanouissement. Doit-il être surveillé depuis aussi petit?
@diane
"sur-veiller" ce n'est peut-être pas nécessaire si petit, précoce ou pas il faudra de toute façon veiller à son épanouissement :)
C'est en âge d'aller à l'école que les soucis peuvent commencer à émerger, et que le comportement au quotidien peut amener à se poser des questions : hypersensibilité, refus de se faire aider, colère face à l'échec, etc... la réussite dans les apprentissages -parole, lecture, dessin- n'étant pas forcément un signe de précocité, comme dit plus haut. Peut-être qu'à ce moment là, il sera utile de consulter un pédo-psy, pour éventuellement dépister la précocité. Son diagnostic et ses conseils seront utiles pour savoir comment gérer son enfant précoce, comment faire pour que l'école ne soit pas un calvaire.
mon fils a 16 ans,il est en termS, ayant un prof de math pas top , il démisionne avec la certitude de l'echec au bac ,malgré les plaintes des élèves pour ce prof. aujourd'hui il préfère changer de filière plutot de rater son bac , il souhaite s'orienter sur une 1ere STI je suis consternée pouvez vous me conseiller
@mimi
sais-il ce qu'il veut faire après le BAC ? les filières technologiques peuvent mener à de hautes études dans lesquelles il pourra tout autant (voire plus) s'épanouir que dans une filière scientifique "générale"...
bonjour,
je suis journaliste et je me permets de rebondir sur votre témoignage. celui-ci est ancien, peut être les choses ont-elles évoluées, cependant j'aimerais beaucoup en savoir plus sur votre histoire afin de m'aider dans le cadre d'un reportage que je réalise actuellement.
je suis joignable au 01 53 17 99 34, si d'autres parents traversent les même difficultés liées à la précocité de leurs enfants, vous pouvez également me contacter.
bien sincèrement.
lilya
bonjour,
je suis journaliste et je me permets de rebondir sur votre témoignage. celui-ci est ancien, peut être les choses ont-elles évoluées, cependant j'aimerais beaucoup en savoir plus sur votre histoire afin de m'aider dans le cadre d'un reportage que je réalise actuellement.
je suis joignable au 01 53 17 99 34, si d'autres parents traversent les même difficultés liées à la précocité de leurs enfants, vous pouvez également me contacter.
bien sincèrement.
lilya
« Comment accompagner l’enfant précoce ou surdoué dans son hyper-sensibilité à l’école »
L’école Galilée et les Éditions H.R vous convient à la conférence :
Comment accompagner l’enfant précoce ou surdoué dans son hyper-sensibilité à l’école
le Mardi 11 Janvier 2011 de 18h à 20h30 à l’école Galilée
43, rue François Gérard
75016 Paris
Intervenants : Raymonde Hazan, psychanalyste, écrivain et auteur du livre « Le secret du surdoué »
Sabine Noir, directrice de l’ École Galilée.
Le débat sera suivi d’un cocktail et d’une séance de dédicaces par Raymonde Hazan.
Inscription gratuite, réservation obligatoire par mail : hredition@gmail.com
Le nombre de participants est limité à 30 personnes.
bonjour desolée, lilya je vais essayer de vous repondre pour mon fils, je n'ai pas reussi a lui faire changer d'avis, il avait renoncer et pour tout vous dire , j'ai eu des mois difficile, une grande dépression l'a possedé , il s'est muré , perte d'appetit ... mal de vivre, j'ai voulu le faire suivre par un spy mais il n'a rien voulu savoir et pourtant face à sa propre chair qui refuse de vs parler et s'autodetruit c'est dur, accepter qu'il se fasse mal , et puis un jour le mot que l'on redoute le pire se pose alors je crois que le plus dure metier du monde c'est celui d'etre parent...aujourd'hui je suis tjs dans son tunnel des fois je vois le bout et le lendemain le noir total , il n'est pas sorti et je suis son ombre, au niveau scolaire il a 16 de moyenne sans ouvrir le moindre cahier , mais personne ne peut savoir ce qui se passe derrière les portes.