Les châtiments corporels sont également un sujet d'actualité à travers le monde :

Le Luxembourg est devenu le 25ème pays à les interdire et le 20ème en Europe ; le Premier ministre néo-zélandais, après avoir pris connaissance du rapport de la commission officielle de révision de la loi, a confirmé que la loi d'interdiction néo-zélandaise était parfaitement applicable et qu'aucun changement n'était justifié. Cette commission de révision avait été mise en place suite aux résultats du référendum populaire organisé l'été dernier, qui plaidaient en faveur d'une révision, voire d'une annulation de cette loi.

L'étude des propositions de loi d'interdiction est sur le point d'aboutir en Pologne, en Slovénie, au Kenya et au Bhoutan.

Les châtiments corporels ont été interdits à l'école au Bénin et sont sur le point de l'être en Côte-d'Ivoire.

A noter aussi que les membres de l'Organisation de la conférence islamique, réunie au Caire à l'initiative du ministre de la Famille égyptien et de l'UNICEF à l'occasion du 20 novembre, ont fait une déclaration commune incitant les États parties à interdire par la loi les châtiments corporels. Une déclaration du même ordre a également été faite lors d'une conférence similaire organisée par l'Union interparlementaire d'Amérique latine à la fin de l'été dernier.

Enfin, de nombreux appels à l'interdiction ont été lancés par des associations ou personnalités militantes au Canada, au Pakistan, au Nigéria, à Hong-Kong, à la Jamaïque, à Malte, en Grande-Bretagne et aux États-Unis.

Pour plus de détails, n'hésitez pas à consulter la lettre d'information n° 10 (en anglais) de l'Initiative mondiale End All Corporal Punishment of Children.