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Tag - alimentation

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vendredi 11 décembre 2009

8éme édition de la Journée LLL Loire-Atlantique : "Nourrir son bébé : priorité à l'allaitement maternel"

C'est sur ce thème, que la huitième édition de la demi-journée d'information annuelle organisée par LLL Loire-Atlantique a eu lieu à Nantes, avec en invité d'honneur Carlos González, pédiatre, auteur de nombreux livres et membre du conseil médical de La Leche League International. Celui-ci a échangé avec le public lors de deux interventions : la diversification alimentaire et les besoins affectifs de l’enfant. Voici le compte rendu de la très intéressante après-midi du 12 septembre 2009.

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jeudi 12 novembre 2009

Témoignagne : Nausées de grossesse, quand la gêne devient un risque sérieux pour la santé

« En 2000, c'est ma première grossesse. Avant même d'avoir un retard de règles, j'ai des nausées, des vomissements et une forte asthénie. Le gynécologue me dit de patienter, que c'est normal, que la grossesse n'est pas une maladie, etc. Les symptômes s'amplifient à nouveau. Il me donne du Primpéran. Complètement inefficace. Les symptômes s'intensifient : je ne supporte même plus de boire de l'eau, je vomis de la bile plusieurs fois par jour et je ne peux plus me rendre à mon travail. Je consulte un homéopathe, qui me donne un traitement qui marche 48 h. Et les symptômes reviennent. Je retourne voir le gynécologue, qui minimise, me dit qu'il faut être patiente et n'entend pas ma détresse. Je suis tellement fatiguée que je ne quitte plus mon lit. Parfois même, parler devient impossible car mon intellect est tellement KO qu'il ne trouve pas les mots lorsque je veux m'exprimer (impression terrible : votre cerveau ne vous obéit plus). Je vais aux urgences de l'hôpital de ma petite ville. Le médecin m'enferme dans une chambre, dans le noir, avec visites interdites, sous perfusion. Je continue de vomir, mais la perfusion améliore mon état de santé. Par contre, je me sens shootée. Après cinq jours on me dit que je vais mieux (je ne suis plus déshydratée), on m'apprend qu'on m'a donné un antidépresseur que je dois continuer de prendre et on me renvoie chez moi. Je suis enceinte de deux mois et j'ai déjà perdu dix kilos. L'antidépresseur me shoote, je me demande quelles conséquences il a sur le bébé, et les vomissements continuent... rien n'est résolu. Retour chez le gynécologue, qui me dit d'attendre le troisième mois, que tout va s'arrêter... Là, j'atteins un seuil critique : mon état général s'effondre à vue d'œil, mon homme est extrêmement inquiet, je n'arrive plus à parler du tout, je suis un légume inerte sur le lit.

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mardi 21 juillet 2009

Changer d’avis et se décider à allaiter

Le chemin qui peut mener à l’allaitement dépend de son vécu personnel, qu’il soit conscient ou non. Il y a autant de chemins que de femmes.




Loraine D., médecin généraliste, baignait dans les mythes négatifs de l’allaitement et les publicités pour le lait artificiel. Malgré son choix initial de nourrir sa fille au lait artificiel, elle a suivi les appels de son bébé et a finalement commencé à l’allaiter dix jours après sa naissance.

Ce qui m'avait convaincue de ne pas allaiter mon fils ? C'est bien connu ! L'allaitement, c'est crevant, ça fait mal, ça rend les enfants dépendants, ça ramollit les seins, etc. Sans compter les nombreuses visiteuses médicales qui nous vantaient les mérites de leurs laits artificiels pendant les stages en pédiatrie/maternité. Bref, que je me sois laissée envahir sans aucune résistance par tous ces mythes m'étonne encore maintenant.

Mes amies, elles, avaient décidé d'allaiter. Du coup, en tant que médecin, j'ai commencé à me renseigner sur l'allaitement pour pouvoir les aider un peu. Déjà, mon regard avait un peu changé.

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dimanche 1 février 2009

Le Hors-série 4 en PDF

Notre hors-série N°4, Vers une alimentation consciente, est maintenant disponible à la commande en version numérique.

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vendredi 28 novembre 2008

Tout cru

Une lectrice nous a fait parvenir un courrier en réaction à l’article Tout cru paru dans le hors-série sur l’alimentation.

  • il est complètement faux de dire que "les crudivores les plus fervents conservent généralement une part de cuit." Il existe (en tout cas, aux États-Unis) des milliers de crudivores végétaliens qui ne mangent que cru et ce, depuis de nombreuses années. Les exemples les plus révélateurs sont ceux des Dr Brian Clément du Centre Hypocrate et du Dr Gabriel Cousens du centre Tree of Life qui sont exclusivement crudivores végétaliens depuis plus de trente ans. Bien sûr, une alimentation même à 80 % crue apporte de nombreux bénéfices mais rien de comparable à une alimentation crue à 100 %. À condition d'avoir une bonne connaissance nutritionnelle, cette alimentation n'entraîne aucune carence. Des études ont été faites aux États-Unis sur des crudivores végétaliens (notamment sur la famille Boutenko, très connue dans le domaine) et il s'est avéré qu'ils étaient en parfaite santé. Ils se sont même soignés ainsi de graves maladies avec beaucoup d'autres cas (voir le DVD "Reversing the inreversible" de Valya Boutenko) : asthme, obésité, diabète infantile, problèmes cardiaques. Ils avaient juste des os plus fins mais beaucoup plus denses que ceux ayant une alimentation "traditionnelle".

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