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mercredi 13 janvier 2010

Donner le goût de la lecture

Carine Phung

"En lisant Comme un roman, de Daniel Pennac, je me suis rappelée ma rencontre avec Azouz Begag (écrivain), alors que je faisais mes débuts dans le monde journalistique. Je l'avais interrogé au téléphone et s'était présenté comme ambassadeur de la lecture. Soit.

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mercredi 25 novembre 2009

Grandir ici sur la Moselle - Erratum

Dans notre précédent Grandir ici sur la Moselle (Numéro 20), nous avons omis de mentionner l’association Dans les Bras, située à Phalsbourg, qui propose un soutien à la parentalité notamment à travers le portage, l’allaitement et le massage bébé. Dans les Bras - 03 87 24 12 20 - danslesbras@gmail.com

jeudi 12 novembre 2009

Témoignagne : Nausées de grossesse, quand la gêne devient un risque sérieux pour la santé

« En 2000, c'est ma première grossesse. Avant même d'avoir un retard de règles, j'ai des nausées, des vomissements et une forte asthénie. Le gynécologue me dit de patienter, que c'est normal, que la grossesse n'est pas une maladie, etc. Les symptômes s'amplifient à nouveau. Il me donne du Primpéran. Complètement inefficace. Les symptômes s'intensifient : je ne supporte même plus de boire de l'eau, je vomis de la bile plusieurs fois par jour et je ne peux plus me rendre à mon travail. Je consulte un homéopathe, qui me donne un traitement qui marche 48 h. Et les symptômes reviennent. Je retourne voir le gynécologue, qui minimise, me dit qu'il faut être patiente et n'entend pas ma détresse. Je suis tellement fatiguée que je ne quitte plus mon lit. Parfois même, parler devient impossible car mon intellect est tellement KO qu'il ne trouve pas les mots lorsque je veux m'exprimer (impression terrible : votre cerveau ne vous obéit plus). Je vais aux urgences de l'hôpital de ma petite ville. Le médecin m'enferme dans une chambre, dans le noir, avec visites interdites, sous perfusion. Je continue de vomir, mais la perfusion améliore mon état de santé. Par contre, je me sens shootée. Après cinq jours on me dit que je vais mieux (je ne suis plus déshydratée), on m'apprend qu'on m'a donné un antidépresseur que je dois continuer de prendre et on me renvoie chez moi. Je suis enceinte de deux mois et j'ai déjà perdu dix kilos. L'antidépresseur me shoote, je me demande quelles conséquences il a sur le bébé, et les vomissements continuent... rien n'est résolu. Retour chez le gynécologue, qui me dit d'attendre le troisième mois, que tout va s'arrêter... Là, j'atteins un seuil critique : mon état général s'effondre à vue d'œil, mon homme est extrêmement inquiet, je n'arrive plus à parler du tout, je suis un légume inerte sur le lit.

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mardi 20 octobre 2009

Naoli Vinaver : « La naissance est une histoire de famille »

Ancrée dans sa famille venue d’Europe, d’Asie et des Amériques, et dans son pays, le Mexique, où elle vit et travaille, Naoli Vinaver est une voyageuse multilingue qui aime par-dessus tout apprendre et partager autour de la naissance. Sage-femme passionnée et passionnante, elle a accepté de nous en livrer sa vision.

Grandir Autrement publie - en complément web du numéro 19 - son interview complète.

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mardi 21 juillet 2009

Changer d’avis et se décider à allaiter

Le chemin qui peut mener à l’allaitement dépend de son vécu personnel, qu’il soit conscient ou non. Il y a autant de chemins que de femmes.




Loraine D., médecin généraliste, baignait dans les mythes négatifs de l’allaitement et les publicités pour le lait artificiel. Malgré son choix initial de nourrir sa fille au lait artificiel, elle a suivi les appels de son bébé et a finalement commencé à l’allaiter dix jours après sa naissance.

Ce qui m'avait convaincue de ne pas allaiter mon fils ? C'est bien connu ! L'allaitement, c'est crevant, ça fait mal, ça rend les enfants dépendants, ça ramollit les seins, etc. Sans compter les nombreuses visiteuses médicales qui nous vantaient les mérites de leurs laits artificiels pendant les stages en pédiatrie/maternité. Bref, que je me sois laissée envahir sans aucune résistance par tous ces mythes m'étonne encore maintenant.

Mes amies, elles, avaient décidé d'allaiter. Du coup, en tant que médecin, j'ai commencé à me renseigner sur l'allaitement pour pouvoir les aider un peu. Déjà, mon regard avait un peu changé.

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mercredi 8 juillet 2009

Silence, on coupe !

C'est toute la perception du monde et de l'autre qui est en jeu, à travers cette atteinte au corps

Dominique Arnaud est le réalisateur du film Silence, on coupe !¹, le premier documentaire entièrement consacré à la question de la circoncision.

Grandir Autrement : Pouvez-vous nous dire ce qui vous a conduit à vous intéresser à cette thématique ?

Dominique Arnaud : Je suis né en Tunisie de parents français. Les enfants que je côtoyais étaient donc circoncis. Puis j'ai vécu en Suisse, pays cosmopolite et donc multiculturel, puis en Polynésie où la circoncision est pratique courante. C'est donc mon ouverture au monde qui m'a conduit à m'interroger et à me faire un avis tranché sur la question. De plus, le sujet me semblait d'autant plus mériter d'être traité qu'en général c'est quelque chose dont on ne parle pas. Une sorte de conspiration du silence semble planer sur le sujet… un tabou. Je dois être l’un des rares réalisateurs à avoir traité ce sujet de façon complète, ma principale motivation étant la défense des droits de l'enfant.

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Petite histoire de la psycho-bio-acupressure

La psycho-bio-acupressure s’inspire d’une technique d’acupuncture à cinq points, qui est enseignée dans diverses parties du monde, notamment en Australie et aussi en France. La pensée initiale a été non pas de travailler des points d’acupuncture isolément, mais de stimuler cinq points en même temps, de façon à créer sur le corps des circuits imprimés dans lesquels circulerait une énergie spécifique, capable de détruire des énergies parasites. Ce qu’il est important de comprendre, c’est que, par certains côtés, notre cerveau fonctionne comme un ordinateur. Or, si un ordinateur n’est pas branché sur le bon voltage, ou si sa batterie est déficiente, certains programmes ne fonctionneront plus. Il en est de même en ce qui concerne notre cerveau : dès qu’il n’est plus alimenté correctement, il « bugue » : certains programmes ne marchent plus et nous ne sommes plus en mesure de faire face aux situations qui se présentent.

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Des ateliers de Signes

Lorsque j'ai eu mon deuxième enfant, j'ai entendu parler du concept de signer avec son enfant, peu avant que Nathanaëlle Bouhier-Charles mette Signe avec Moi en place. J'ai essayé de m'y mettre mais, le problème, c'est que mon bébé était alors quasiment tout le temps dans mes bras, donc je ne savais pas comment faire. J'ai envisagé de suivre le premier atelier SAM, mais c'était à Paris, donc trop loin. J'ai aussi essayé de faire venir Nathanaëlle pour un atelier à Grenoble, mais je n'avais pas réuni assez de participants. Le temps a passé et, quand mon bébé est devenu bambin et que les face à face sont donc devenus plus nombreux, je n'ai pas eu le courage de m'y repencher plus sérieusement, car mon fils ne semblait pas tellement intéressé par les signes.

Lorsque mon dernier enfant est né, j'ai eu envie de signer à nouveau, mais le problème restait le même : un nourrisson passe beaucoup de temps dans les bras ou au sein ! Heureusement, une animatrice SAM s'est formée vers chez moi et j'ai pu suivre un atelier. L'atelier m'a beaucoup aidé, notamment en enrichissant mon vocabulaire de signes, en créant une réelle dynamique, en me permettant d'inviter les signes dans les comptines et en me faisant prendre conscience de l'importance de capter le regard de son enfant lorsqu'on communique avec lui. Mais également, j'ai appris que l'on peut signer même lorsqu'on a son bébé tout contre soi, ne serait-ce que pour ne pas perdre l'habitude de signer, mais aussi parce qu'il peut percevoir le mouvement, même s'il n'est pas dans son champ de vision. J'ai aussi compris que l'on pouvait signer sur le corps de bébé, comme si par exemple on veut signer pipi et qu'il faut toucher son ventre : si on a son tout-petit contre soi, alors c'est plus facile de faire le signe en touchant son ventre à lui et, en plus, ça ancre le signe dans son corps. Enfin, je dirais que voir mon bébé de 3 mois sourire jusqu'aux oreilles à nous voir signer lors des ateliers, puis à la maison, m'a prouvé que ça valait le coup de persévérer ! Ce qui est intéressant aussi, c'est que j'ai assisté aux ateliers avec mon second enfant et que, cette fois-ci, il s'est davantage intéressé aux signes, même à trois ans.

mardi 28 avril 2009

Faire garder son enfant : l'adaptation

!!!!Adaptation à la halte-garderie de Christina 13 mois, allaitée

J’avais pensé et même commencé les démarches pour inscrire ma fille de 13 mois en crèche lorsqu’elle était âgée de quelques mois, mais étant en recherche d’emploi et travaillant en intérim je n’en voyais pas vraiment l’intérêt au niveau financier et, surtout, en allaitant, cela aurait beaucoup compliqué les choses (utilisation d'un tire-lait ou donner du lait artificiel) et je n’y avais surtout pas droit donc au final je ne l’ai jamais inscrite.

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lundi 27 avril 2009

Mode de garde : Assistantes Maternelles et Montessori

Je suis nouvelle maman depuis un an et nouvelle assistante maternelle depuis maintenant plus de 6 mois. Montessori a été pour moi comme une révélation, cela m’a permis de mettre en œuvre ce que j'avais déjà commencé à mettre en place, mais sans savoir que cela découlait d’une vraie pédagogie. C’est par l’intermédiaire d’un forum que j’ai découvert Montessori, et en particulier d’une personne très active sur ce sujet.

Pour l’instant, avec mon petit garçon, je ne fais pas réellement des activités « montessoriennes » à proprement parler, par contre l’environnement est adapté pour lui et pour les enfants que je reçois à mon domicile. Les jeux sont à leur portée, rangés dans des cartons (en attendant d’avoir des paniers) et triés suivant leur genre, afin de leur présenter des jouets bien ordonnés, ce qui est agréable à l’œil et facilite chez eux aussi un rangement plus amusant que de tout mettre dans un grand coffre.

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